Ce samedi 21 février 2026, deux ans après l’entrée au Panthéon de Missak et Mélinée Manouchian ainsi que de leurs 22 camarades de combat, le Parti communiste français a organisé une soirée, à l’espace Oscar Niemeyer, pour mettre en lumière et en valeur ces femmes, trop souvent et trop longtemps restées « à l’ombre des héros. »
Guillaume Roubaud-Quashie, responsable de la formation et des archives du PCF, a introduit la soirée et lu un texte d’ Elsa Triolet.
Shirley Wirden, responsable de la commission Droits des femmes et Féminisme du PCF, a animé la soirée.
Après la Seconde Guerre mondiale, même si les femmes sont enfin devenues électrices et éligibles, l’Histoire a continué de s’écrire au masculin.
Au moment où ces femmes résistantes disparaissent, comment transmettre cet engagement qui a été le leur , comment les faire vivre dans notre histoire nationale et nous questionne sur notre rôle d’association mémorielle ?
Comment transmettre aux jeunes générations l’apport important qui a été le leur ?
Trois tables rondes ont permis d’évoquer successivement des héroïnes trop longtemps oubliées
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La première table ronde a réuni :
Jean David Morvan, Dominique Bertail , scénariste et dessinateur de la BD sur Madeleine Riffaud,
Participait aussi à cette table ronde, Sandrine Treiner, directrice éditoriale chez Flammarion, qui travaille actuellement sur une biographie d’Olga Bancic, résistante M.O.I., guillotinée par les nazis, à la prison de Stuttgart ,le10 mai 1944.
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La deuxième table ronde regroupait :
Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris, musée du général Leclerc, musée Jean Moulin a indiqué que dans ce musée on pouvait voir les portraits de 30 femmes de toutes tendances politiques, de toutes générations, des femmes combattantes, résistantes.
Sabine Pesier, vice-présidente du Réseau MRN, co-présidente du Mémorial national des femmes en résistance et en déportation, a présenté le futur Mémorial de Romainville des Lilas qui a pour vocation de faire vivre l’histoire de ces femmes internées dans ce fort, avant leur déportation, de les faire sortir de l’ombre.
Carine Delahaie, rédactrice en cheffe de Clara Magazine et porte-parole de Femmes solidaires souligné la nécessité de redonner leur place aux femmes militantes.
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La troisième table ronde a permis à
Sylvie Zaidman, directrice du musée de la Libération de Paris, musée du général Leclerc, musée Jean Moulin a indiqué que dans ce musée on pouvait voir les portraits de 30 femmes de toutes tendances politiques, de toutes générations, des femmes combattantes, résistantes.



