MRJ-M.O.I vous propose
L’exposition Robert Capa, Photographe de Guerre
Au musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin
4 Avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy 75014 Paris (Place Denfert-Rochereau)
Les 1er et 8 octobre 2026 à 15h30*

Cette visite sera commentée par Sylvie Zaidman, historienne, commissaire de l’exposition, conservatrice du patrimoine, directrice du musée de la Libération de Paris-musée du général Leclerc – musée Jean Moulin
Le nombre de places étant limité à 20 par date, l’inscription préalable est nécessaire sur HelloAsso au tarif de groupe de 9 euros/pers.
Les personnes titulaires de la Carte Paris Musée pour qui l’entrée sera gratuite, doivent aussi s’inscrire.
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Pour le 1er Octobre c’est en cliquant ICI
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Pour le 8 octobre c’est en cliquant ICI
* Il faudra être présent à l’entrée du Musée pour chacune des dates choisies 15 mn avant l’heure prévue soit 15h15.
À propos de l’exposition
Le musée de la Libération consacre une exposition au mythique photoreporter.
Robert Capa est au centre de l’exposition qui se tient jusqu’au 20 décembre 2026 au Musée de la Libération à Paris. Exposition qui rassemble une soixantaine de tirages de presse d’époque mais aussi des magazines, des documents et objets ayant appartenu à Capa. On y revient sur les premiers pas de photographe dans les années 30 de ce jeune Hongrois, qui s’appelait encore Endre Friedman.
Dans un parcours chronologique, on suit son arrivée à Paris, sa rencontre avec Gerda Taro, une photojournaliste allemande, connue notamment pour ses reportages sur la guerre d’Espagne. On découvre la naissance du style Capa, direct, sur le vif, qui produira des clichés mémorables de la guerre d’Espagne, du débarquement en Normandie, de la libération de Paris, jusqu’à sa mort en 1954 en Indochine.
L’œuvre de Robert Capa a marqué durablement l’histoire de la photographie, notamment celle de la photographie de guerre.
Quelques avis de critiques sur « Robert Capa, photographe de guerre »
Sarah Ihler-Meyer : « Ce qu’on voit d’abord, c’est les facteurs qui ont permis à Capa de devenir un nom de légende et d’incarner une certaine idée sur photoreporter. Ce sont des conditions à la fois biographiques et politiques. C’est tout cela qui lui permet de développer ce style qu’on peut qualifier de sobre, direct, immersif, toujours à hauteur d’homme, au niveau des personnes qu’il photographie. Se dessine au fur et à mesure le portrait d’un photographe engagé, qui pratique une photographie vérité. »
Corinne Rondeau : « On passe beaucoup de temps à lire, parce qu’il y a cette dimension très importante de la presse engagée. Il apparaît que dès 1938, il a l’idée de créer une organisation qui va devenir Magnum Photos, un groupe où il inverse le processus : ce ne sont pas les journaux qui envoient les photographes quelque part, ce sont les photographes qui y vont. Ils créent la commande, finalement. C’est intéressant de découvrir un type qui a toujours été devant, même à Omaha Beach, où il était le seul. »

