Plaque historique commémorant la bataille de Stalingrad (19è)

Plaque historique commémorant la bataille de Stalingrad (19è)

MRJ -MOI était présente  VENDREDI 29 Juin 2019 pour l’inauguration de la plaque commémorant  la bataille de Stalingrad

La bataille de Stalingrad, ville située sur la Volga en Russie et aujourd’hui appelée Volgograd, est une des
batailles les plus importantes de la Seconde Guerre Mondiale, tant par l’importance des effectifs des belligérants que par son issue décisive pour le conflit. Les combats qui s’y sont déroulés ont opposé l’armée soviétique à l’armée allemande et ses alliés italiens, hongrois et roumains de septembre 1942 au début de février 1943 et se sont achevés par une lourde défaite de ces derniers. Au total, on dénombre près de 2.000.000 de victimes et de blessés dont plus de 750 000 soldats et 250 000 civils qui y ont perdu la vie.  Elle constitue le tournant de la guerre, marquant le début de la contre-offensive soviétiqueet du recul Nazi sur le Front Est, qui se poursuivra sans discontinuer jusqu’à la bataille finale en mai 1945 à Berlin.
Afin que nul n’oublie l’importance et la portée de cette bataille, il est proposé d’apposer une plaque historique destinée à accompagner le monument, déjà existant, commémorant la bataille de Stalingrad, dans le 19ème arrondissement.

AGENDA DES ACTIVITES

AGENDA DES ACTIVITES

27 mai 2018, la Journée Nationale de la Résistance, JNR

27 mai 1943 – 27 mai 2018

75ème anniversaire de la première réunion  du Conseil National de la Résistance, CNR.

Journée nationale de la Résistance, JNR,  placée cette année sous le haut patronage de Monsieur Macron, Président de la République.

Mémoire  des Résistants Juifs de la Main d’Oeuvre Immigrée (MRJ-MOI) , sera présente avec l’UJRE, et vous invite à participer aux différentes manifestations de cette journée importante pour la Mémoire de la Résistance et de ses acquis.

Télécharger le programme du 27 mai 2018,


 

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INAUGURATION de LA PLACE HENRI MALBERG

Vendredi 23 Mars 2018

  Photo RG & MW

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commémoration 15 Décembre

INVITATION
Hommages aux fusillés du 15 décembre 1941:

Les associations :
• Familles de fusillés et massacrés de la résistance française et ami(e)s (ANFFMRFA)
• Familles de fusillés de Caen
• Amicale de Chateaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt
• Union des juifs pour la résistance et l’entraide (UJRE)
Mémoire des résistants juifs de la MOI (MRJ-MOI)
• Pour le souvenir des fusillés du Mont Valérien et de l’Ile de France, en partenariat avec la Ville
de Paris
• Musée de la Résistance nationale
• et le Dictionnaire des fusillés et massacrés

l’hommage rendu au Cimetière du Père-Lachaise le
Vendredi 15 décembre 2017
Hommage et dépôt de gerbes
Rendez-vous à 14 h. 45 à l’entrée de la rue des Rondeaux, Paris 20° (M° Gambetta)

Projection du Film 16 Novembre 2017

Projection du Film 16  Novembre 2017
Photos de Roger Gauvrit et Michel sztulzaft

« Nous étions des combattants » –  Les  jeunes juifs communistes dans la résistance

Un film produit par MRJ-MOI ,

Réalisé  par Pierre Chassagnieux et Pauline Richard

Projeté le 16 Novembre 2017 dans  le grand auditorium de  l’Hôtel de Ville, devant  un auditoire nombreux et attentif, en présence des réalisateurs. Après une allocution de  Catherine Vieu Charrier, représentant Mme La Maire, de Claudie Bassi-Lederman, présidente de MRJ_MOI, de Pierre Chassagneux nous, avons assisté  à la projection du film. Ensuite ce furent des témoignages de  la salle et des échanges avec la tribune… une importante soirée!

de droite à gauche : C Basi-Lederman, AlexGromb, R Endeweilt, N Skrobek, D.Bret-Israel, R.Chassagnieux, P.Richard

Remise archive

Rencontre entre Michel et Annette Swierczewski (cette dernière fille de Cypora et Waldemar Gutnic) et Viviane Delplanque (archiviste) et Michel Stulzaft pour MRJ-MOI. Au cours de cette rencontre Viviane  a expliqué l’importance pour MRJ-MOI d’avoir le maximum d’archives d’anciens résistants de la MOI, et aussi la différence entre don et dépôt (prêt), à l’issue de cette rencontre où ils nous ont présentés brièvement leurs documents , ils ont donné leur accord pour un dépôt dans un premier temps, laissant le temps à Viviane de faire un inventaire pièce par pièce.Cette remise officielle a faite  23 juin 2014.

archives

remise d’archive Juin 2014

… le projet

Notre Conseil d’administration a approuvé à l’unanimité ce projet muséal proposé par les prestataires que nous avons choisis, et qui a été présenté le 22 mars. MRJ-MOI se dote ainsi de l’outil qui, selon nous, répond à l’objectif que nous nous sommes fixés depuis notre création : écrire l’histoire des résistants juifs de la MOI, transmettre la mémoire de ce qui fut et qui reste aujourd’hui encore mal connu. Nous avons créé dans ce but une Commission Archives qui va s’adresser à vous tous pour continuer à garder trace de
tout ce qui est de nature à documenter cette Histoire. Nous avons présenté les grandes lignes de force du musée et également en avant première quelques images des repérages pour le film sur les résistants juifs communistes que nous réalisons en coproduction avec
Métis film.
Au moment où la France et de nombreux Etats, membres de l’UE, connaissent des appels à la haine, des mouvements xénophobes, antisémites et racistes, au moment où pour la première fois depuis l’Occupation, on entend hurler dans les rues de Paris « dehors les juifs », il nous semble nécessaire au regard de l’Histoire et des menaces aujourd’hui de faire
savoir comment des hommes et des femmes d’origine étrangère, issus pour la plupart de milieux populaires et dont beaucoup avaient déjà combattu le fascisme dans leur pays d’origine, ont choisi de s’engager contre le nazisme, pour la liberté. Leur souvenir nous incite à rester vigilants et à nous mobiliser face aux inquiétantes résurgences d’aujourd’hui.

statuts de l’association mrj-moi

Statuts de l’association Mémoire des Résistants Juifs de la M.O.I.
Préambule

La recrudescence d’actes et d’injures antisémites et racistes montre à quel point il est urgent de développer l’éducation populaire autour des valeurs fondatrices de la république et des leçons de l’histoire.

C’est un paradoxe d’assister, d’une part, à ces manifestations récurrentes de xénophobie et de haine et de mesurer, d’autre part, l’intérêt de la jeunesse pour les grands moments de fraternité humaine -comme l’a révélé dernièrement le 60ème anniversaire de l’Affiche rouge- et son sens de la justice et sa générosité.

Le devoir de mémoire ne s’impose pas qu’en considération des morts. C’est un devoir des vivants à l’égard des vivants. Il importe au plus haut point de combattre l’obscurantisme facteur d’intolérance. « Culture et savoir, écrivait Paul Nizan, diminuent en tout homme qui les possède la possibilité d’être dupe des mots, d’être crédule aux mensonges ».

«  Vi Gott in Frankraych » – « Heureux comme Dieu en France », dit un proverbe yiddish. Savoir comment et pourquoi des étrangers, de nombreux jeunes Juifs, entrèrent dans la lutte clandestine et la lutte armée contre l’occupant nazi ; qui ils étaient ; comment ils étaient arrivés et pourquoi ils avaient fuit leurs pays et choisi la France ; comment ils vivaient et travaillaient ; quels engagements étaient les leurs…ce n’est pas seulement donner un sens à leur sacrifice, c’est nous éclairer sur nous-mêmes.

S’il existe des musées de la Résistance où l’action des FTP-MOI est mis à jour, si le CDJC rassemblent sur leur action documents et études, si de nombreuses publications leur ont été dédiées, il n’existe aucun espace qui soit spécifiquement consacré au rôle de l’immigration dans la Résistance française et singulièrement de l’immigration juive d’Europe centrale.

Il nous paraît indispensable, à la fois au regard de l’histoire et des menaces d’aujourd’hui, d’ ouvrir à Paris un espace, un lieu de mémoire, un musée, qui donnerait à voir comment des immigrés s’approprièrent les valeurs de la République – Liberté, égalité et Fraternité – au moment où elles étaient foulées au pied par l’occupant et bien pire par leurs collaborateurs français.

Cet espace, nous l’imaginons au 14 rue de Paradis, un lieu occupé depuis 1944 par des organisations d’immigrés juifs constituées dans la clandestinité de la Résistance et qui prolongèrent, après la guerre, leur engagement républicain. Cet immeuble est le siège de l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) et de la Commission Centrale de l’Enfance (CCE). L’UJRE a été fondé en 1943 avec l’unification de plusieurs groupes juifs de résistance. Elle fut cofondatrice du Crif et ses militantes et militants prirent une part active à la libération de Paris, à celle de Lyon, de Toulouse, de Grenoble et de nombreuses autres villes, ainsi qu’aux luttes armées, politiques et humanitaires de 1940 à 1944.  L’UJRE  reprit après guerre et pendant plusieurs dizaines d’années l’édition le plus important quotidien yiddish d’Europe : Naïe Presse, fondée en 1934.  Son siège et son imprimerie étaient au « 14 » jusqu’à sa disparition. Elle compta parmi les plus grandes plumes du journalisme yiddish. Un autre journal, l’hebdomadaire La Presse Nouvelle magazine, continue d’être publié en français. L’UJRE a mené une vaste activité culturelle et sociale, en coopération très souvent avec des associations juives du monde entier et d’Israël, recevant de grands noms de la littérature, du théâtre juifs de divers pays de l’Est et de l’Ouest. A ses côtés se sont développé des groupes culturels comme la Chorale populaire qui existe toujours. Un dispensaire, « L’Aide médicale » situé au « 14 » lui était lié. Le 14 rue de Paradis hébergea également une troupe théâtrale – le Yidicher Kunst Teater (Y.KU.T), une bibliothèque, des revues littéraires en yiddish, l’Union des Déportés Juifs de France, des sociétés amicales des Juifs originaires de villes de Pologne, de Lituanie et Bessarabie…

Parmi les présidents de l’UJRE, on peut citer le professeur Vladimir Jankelevitch, philosophe de renom, Me André Blumel, longtemps collaborateur de Léon Blum ; Me Charles Lederman, sénateur et Résistant.  Nombre d’anciens des FTP-MOI ont pris et prennent encore part aux activités de cette association. Adam Rayski, seul survivant de la direction de la M.O.I était président d’honneur de l’UJRE.

La Commission Centrale de l’Enfance fut fondée pendant l’occupation pour sauver les enfants juifs de la déportation. Plusieurs des femmes qui s’y étaient engagées, périrent en déportation. Les survivantes poursuivirent, après la guerre, une œuvre entièrement dédiée à l’enfance : orphelinats pour les enfants des déportés disparus, centres aérés, colonies de vacances, éducation populaire et solidarité. Aujourd’hui, l’ACCE – Les Amis de la CCE – fondées par d’anciens pupilles et élargies à des militantes et des militants qu’intéressent la culture et les traditions du judaïsme laïque, perpétue le combat de ces femmes, fidèle aux valeurs de la République.

Statuts MRJ-MOI-2010_CBL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ARTICLE 1

 

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre : « Mémoire des Résistants  Juifs de la M.O.I. »

 

 

ARTICLE 2

 

Cette association à pour but :

 

1)    La création au 14 rue de Paradis à Paris, d’un lieu de mémoire dédié aux Résistants juifs de la M.O.I. (Main-d’oeuvre immigrée) en France sous l’occupation nazie, entre 1940 et 1945, ainsi qu’aux activités, après la guerre, de l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) et la  Commission centrale de l’enfance (CCE), contre la racisme et l’antisémitisme, pour un judaïsme progressiste et les valeurs de la République française.

 

2)    Exposer  au public, en France, en Europe et dans le monde, des documents de toute nature se rapportant à l’Histoire de la Résistance juive de la MOI,

 

3)    Mettre à disposition des écoliers, collégiens, lycéens, étudiants, enseignants et chercheurs français et étrangers  des documents relatifs à l’Histoire de la Résistance juive pendant la Guerre,

 

4)    Organiser dans un but éducatif, pédagogique et culturel des manifestations de toute nature, ayant trait à la Résistance juive de la MOI.

 

 

 

ARTICLE 3

 

L’association à son siège social au 14 rue de Paradis 75010 Paris

 

ARTICLE 4